
Infogérance en Île-de-France.
Multi-sites, un seul référent.
Un siège, deux dépôts, un atelier. Trois opérateurs différents, trois façons de sauvegarder, et personne sur place qui sache redémarrer un serveur. C'est le quotidien des PME de la couronne, et c'est exactement ce qu'on reprend en main.
- Diagnostic gratuit
- Sans engagement
- SLA < 4h
Le site où personne n'est technicien, c'est toujours celui qui tombe.
Une PME francilienne qui a grandi a rarement grandi au même endroit. Le siège est resté là où il était, l'entrepôt est parti là où le mètre carré était abordable, et l'atelier a suivi un client. Résultat : trois sites, trois contrats opérateur signés à trois époques, et un serveur de fichiers dans un local d'entrepôt que personne n'a ouvert depuis huit mois.
C'est toujours ce site-là qui pose problème. Pas parce que le matériel y est pire, mais parce qu'il n'y a personne pour voir le voyant rouge. La sauvegarde a cessé de tourner en mars, l'alerte partait sur l'adresse d'un salarié parti en février, et on le découvre en octobre, le jour où il faut restaurer.
Le deuxième piège de la couronne, c'est la liaison entre sites. Un VPN monté un vendredi soir il y a quatre ans, jamais documenté, dont plus personne ne connaît la clé partagée. Tant qu'il tient, personne n'y touche. Quand il lâche, l'entrepôt ne voit plus l'ERP et l'expédition s'arrête. On ne parle plus d'informatique à ce stade, on parle de camions qui ne partent pas.
Notre parti pris : on refuse de superviser un multi-sites dont on n'a pas d'abord cartographié les liaisons, les contrats opérateur et les points de sauvegarde. Ça allonge le démarrage de deux à trois semaines. Ça évite de découvrir en pleine panne que le site de Roissy sort par une box grand public.
L'infogérance d'un parc réparti.
Le périmètre est le même que sur un site unique. Ce qui change, c'est tout ce qui relie les sites entre eux — et c'est là que se jouent les pannes coûteuses.
Les liaisons inter-sites
VPN site-à-site documenté, bascule testée et non supposée. On supprime au passage les tunnels dont plus personne ne sait à quoi ils servent.
Les serveurs qui restent sur site
Un ERP industriel ou une GPAO ont souvent de bonnes raisons de rester locaux. On les supervise, on les patche, on surveille disques et onduleurs.
Une supervision qui voit les sites aveugles
L'alerte arrive dans notre supervision 24/7, pas dans la boîte mail d'un salarié parti en février. Plus de 500 équipements suivis.
Le poste d'atelier et de quai
Allumé en permanence, couvert de poussière, partagé par cinq personnes, relié à une douchette. On l'industrialise au lieu de le dépanner au cas par cas.
La sécurité d'un périmètre étendu
Chaque site est une porte d'entrée. EDR, MFA, cloisonnement entre bureautique et production, et revue des accès de télémaintenance des machines.
Un référent unique pour tous les sites
Le directeur d'exploitation ne veut pas quatre interlocuteurs. Un seul référent connaît les trois sites, leurs contrats opérateur et l'historique.
Un prestataire par site ou un référent unique ?
Personne n'a choisi d'avoir trois prestataires. C'est arrivé site après site, rachat après rachat. Voilà ce que ça change au quotidien.
Qui connaît la liaison entre les sites
Personne entièrement. Chacun voit son extrémité et renvoie la responsabilité sur l'autre.
Un seul interlocuteur, qui a cartographié les deux bouts et le contrat opérateur de chacun.
Le site sans personne de technique
Le moins bien servi, parce que personne sur place ne relance et que l'alerte part dans une boîte mail inconnue.
Traité comme les autres : les alertes arrivent dans notre supervision, pas chez un salarié.
En cas de panne qui traverse les sites
Trois appels, trois diagnostics, et une discussion pour savoir qui prend le dossier.
Un appel. Le périmètre entier est dans le même contrat, donc il n'y a personne à convaincre.
Les contrats et le renouvellement
Des échéances qui tombent à des dates différentes, des tarifs qui ne se comparent pas.
Un contrat, un périmètre qui liste chaque site et ses équipements, une échéance.
Le reporting
Trois formats, jamais consolidés. Personne ne sait ce que coûte l'IT au total.
Consolidé au niveau de l'entreprise, avec le détail par site quand vous en avez besoin.
Le prestataire historique d'un site connaît souvent très bien ce site, et c'est une vraie valeur. La question n'est pas sa compétence : c'est que personne n'est responsable de ce qui relie les sites entre eux, et que c'est précisément là que les pannes coûteuses se produisent.
Sept départements, et des délais qu'on annonce honnêtement.
Notre local francilien est à Roissy-en-France, dans le Val-d'Oise, au cœur de la zone d'activité de l'aéroport — là où se concentrent la logistique, le négoce et les sites de production qui font l'essentiel de nos dossiers multi-sites.
Zone desservie
- Petite couronne — 92, 93, 94Sur site en demi-journée
- Grande couronne — 77, 78, 91, 95Déplacement planifié
- Prise en charge · résolution< 1h · < 4h
- Supervision des sites sans technicien24/7
La cartographie d'abord, le reste ensuite.
Sur un parc réparti, la phase la plus importante est celle que la plupart sautent : la cartographie.
Le premier échange
Combien de sites, quelles liaisons, quels serveurs restent en local et lesquels sont déjà partis. C'est ce qui détermine la suite.
Sous 24h ouvrées
La cartographie, site par site
On passe physiquement sur chaque implantation. Inventaire, contrat opérateur réel, matériel qui porte les tunnels, points de sauvegarde. C'est long, et c'est ce qui évite de découvrir en pleine panne qu'un site sort par une box grand public.
2 à 4 semaines · diagnostic gratuit
La reprise et la remise à niveau
Reprise des accès, supervision déployée partout, extrémité faible des liaisons corrigée en premier, cloisonnement entre bureautique et production là où il manque.
Échelonnée, site par site
Le régime de croisière
Supervision continue sur l'ensemble du périmètre, interventions préventives planifiées plutôt que déplacements d'urgence, et un point consolidé avec votre référent.
Prise en charge < 1h · SLA < 4h
Le même tarif, quel que soit le site.
Le prix est au poste, pas au site. Un siège de quarante personnes et un dépôt de six sont facturés à la même règle — vous n'avez pas à négocier un contrat par implantation, ni à arbitrer quel site mérite d'être supervisé.
X-Control Starter
29,90€
par poste et par mois
On voit ce qui se passe sur le parc, et on vous prévient avant la panne.
X-Control Advanced
49,00€
par poste et par mois
On voit, et on agit : le parc est administré, pas seulement surveillé.
X-Control Advanced Secure
89,00€
par poste et par mois
Le niveau où la sécurité devient réelle — EDR sur chaque poste, accès verrouillés.
X-Control Integral
149,00€
par poste et par mois
Le risque est piloté, mesuré et documenté, avec un plan de reprise testé.
C'est ce qui rend le multi-sites tenable : le petit dépôt sans personne de technique coûte quelques postes par mois, et il cesse d'être l'angle mort du parc.
Diagnostic gratuit et sans engagement — aucun minimum de postes
Questions qu'on nous pose en couronne.
Quel est votre délai d'intervention sur site en grande couronne ?
La prise en charge reste engagée sous une heure et la résolution sous quatre heures, comme partout. En revanche, un déplacement physique en grande couronne se compte en heures de route, pas en minutes : selon la commune et l'horaire, comptez une demi-journée. Nous préférons l'annoncer clairement plutôt que de promettre un délai identique sur les sept départements, ce qui serait faux.
Gérez-vous plusieurs sites sous un seul contrat, avec un seul interlocuteur ?
Oui, c'est le cœur du sujet. Un contrat, un périmètre qui liste chaque site avec ses équipements et ses contrats opérateur, et un référent unique qui connaît l'ensemble. Les rapports sont consolidés au niveau de l'entreprise, avec le détail par site quand vous en avez besoin.
Que devient notre serveur sur site ? Faut-il tout basculer dans le cloud ?
Non, et nous nous méfions des prestataires qui répondent l'inverse par principe. Un ERP industriel, une GPAO ou un serveur de licences métier ont souvent de bonnes raisons de rester locaux : latence, contrainte éditeur, coût de migration sans retour. Nous supervisons et sécurisons ce qui reste sur site, et nous basculons ce qui gagne à l'être, sur la base d'un chiffrage et non d'un dogme.
Notre liaison entre le siège et l'entrepôt est instable. Par quoi commencez-vous ?
Par la cartographier, ce qui n'a souvent jamais été fait. Type de lien à chaque extrémité, contrat opérateur réel, matériel qui porte le tunnel, et surtout ce qui transite vraiment dessus. Dans la majorité des cas, l'instabilité vient d'un lien grand public à une extrémité ou d'un boîtier hors support depuis des années. On corrige l'extrémité faible avant de parler de redondance.
Un de nos sites n'a personne de technique. Comment savez-vous qu'il y a un problème ?
Par la supervision, pas par un appel. Les équipements remontent leur état en continu dans notre plateforme, 24/7, et les alertes arrivent chez nous — pas dans la boîte mail d'un salarié. C'est le point qu'on corrige presque systématiquement en reprise de parc : les alertes partaient vers une adresse interne que plus personne ne lisait.
Pouvez-vous reprendre un parc multi-sites existant ?
Oui. La reprise est plus longue qu'en site unique : comptez deux à quatre semaines d'inventaire et de cartographie avant la bascule, parce qu'il faut passer physiquement sur chaque site. Nous ne coupons rien tant que l'état des lieux n'est pas terminé et que les sauvegardes ne sont pas vérifiées sur chaque emplacement.
Intervenez-vous aussi sur les réseaux industriels et les postes de production ?
Sur la partie informatique, oui : postes de quai, terminaux de saisie, imprimantes d'étiquettes, cloisonnement entre le réseau bureautique et le réseau de production, et revue des accès de télémaintenance des machines. La programmation des automates relève de votre intégrateur machine — nous travaillons avec lui, nous ne le remplaçons pas.
Pilotez votre IT,
au lieu de la subir.
L'offre qui transforme l'infogérance en partenariat stratégique.
Qui veulent voir loin.
Pour aller plus loin.
Le multi-sites touche à tout. Voilà les briques qui reviennent le plus souvent dans nos périmètres franciliens.